• Vouloir dire, La première plateforme de réservation d'interprètes en langue des signes

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  • A propos

    Vouloir Dire vous propose de trouver les interprètes en langue des signes française (LSF) disponibles près de chez vous.

     

    Vous êtes particulier sourd ou entendant ?

    Plus besoin de vous y prendre trois semaines à l'avance ou de contacter les interprètes un par un.

    Ouvrez le planning de Vouloir Dire et réservez un interprète en LSF en quelques clics.

    Encore un peu de patience, c'est pour bientôt !

     

     

     

    L'équipe

    Nous sommes une équipe de quatre associées, interprètes en langue des signes :

    Anne-Sophie, Elise, Mathilde et Valentine.

     

    Nous nous sommes rencontrées pendant nos études et ce fût le début d'une grande amitié basée sur la confiance, le soutien et la bonne humeur.

     

    Aujourd'hui, nous associons la direction de Vouloir Dire à nos activités d'interprètes salariées ou en auto-entreprises.

     

     

    Quelles réponses aux questions que tout le monde se pose

     

    Langue des signes ou langage des signes?

    Le terme langage est souvent utilisé pour parler des langues des signes car on pense qu’il s’agit d’un code, un peu comme le braille pour les aveugles. Or les langues des signes ont des syntaxes, des règles de grammaire etc. qui leur sont propres. Ce sont donc bien des langues. Alors si vous ne voulez pas blesser les locuteurs de la langue des signes faites attention et dites bien LANGUE des signes et surtout pas langage des signes.

     La langue des signes est-elle universelle ?

    Cette croyance est en partie dûe au fait que l’on pense que la langue des signes a été inventée par une personne (parfois on pense qu’il s’agit de l’Abbé de l’Epée) et qu’elle serait donc universelle. Or, comme toutes les langues, les langues des signes se sont développées naturellement partout dans le monde lorsque des sourds se rencontraient et qu’ils avaient besoin de communiquer. Et c’est bien parce que les langues des signes sont de vraies langues qu’elles ne sont pas universelles. Lorsqu’on apprend qu’il n’y a pas de langue des signes internationale on se dit souvent que c’est dommage. Mais détrompez-vous, si elle n’est pas internationale c’est déjà parce qu’il s’agit d’une langue (et pas d’un langage, vous pouvez allez lire notre article sur la question : lien) et ensuite nous savons que la diversité est une grande richesse. Alors, c’est plutôt une bonne nouvelle non ?

     

    Pour aller plus loin : l’abbé l’Epée n’a pas inventé la langue des signes mais il a regroupé des sourds de France afin de les éduquer et cela en langue des signes. Ce qui était une grande avancée à l’époque !

    Interprète ou traducteur ?

    On ne sait jamais quel terme utiliser. Alors, quelle est la différence ? Un interprète travaille en simultanée. C’est-à-dire que pendant qu’un locuteur parle ou signe, l’interprète transmet simultanément le message dans l’autre langue.

    La traduction est très différente, elle se fait en différé. Il y a un support écrit ou vidéo qui contient un message que le traducteur doit transmettre dans l’autre langue également sur support vidéo ou support écrit en fonction des langues et de leurs modalités. S’il y a des formations bien distinctes pour ces deux domaines, il arrive toutefois que des interprètes fassent de la traduction et que les traducteurs fassent de l’interprétation.

     

    Le saviez-vous ? Il existe des traducteurs sourds formés par le CETIM à Toulouse.

    Sourd, Sourd-muet ou Sourd et muet ?

    On a pris l’habitude de dire sourd et muet mais c’est une erreur. Les sourds ont des cordes vocales et peuvent donc émettre des sons. C’est parce qu’ils ne s’entendent pas qu’il leur est parfois difficile de parler et qu’ils peuvent préférer utiliser la langue des signes. Certains sont parfois en mesure d'oraliser (de parler) à la suite de nombreuses séances de rééducation orthophonique et selon les restes auditifs de chacun mais ça exige souvent un effort intense et engendre beaucoup de fatigue. Le terme sourd et muet n'est donc pas approprié et il est préférable d'employer tout simplement le mot « sourd ».

    Et « malentendant » alors ? Ce mot, qui désigne une partie de la population sourde ayant une certaine récupération auditive (ils entendent un peu, à des degrés différents selon les personnes), n'est pas toujours bien reçu. Encore une fois, le mot « sourd » sera mieux acceptés comme terme générique, n'hésitez donc plus !

    Quelle formation pour être interprète en langue des signes ?

    Il existe en France 5 formations, des master professionnel (Bac +5), permettant d’obtenir le diplôme d’interprète en Langue des signes française/ français :

     

     

    Tous les interprètes référencés sur notre plateforme possèdent ce diplôme, obtenu dans l'une de ces universités.